Pour le dire simplement, la pochette d’Orchestrionic Abortion est plus marquante que la musique qu’elle emballe. Pourtant ne vous méprenez pas : ce Death grumeleux, parfois grindy – qui montre clairement, entre deux giclées de slime brûlant, qu’il y a des riffeurs d’élite aux commandes – est éminemment sympathique, méchamment efficace, et loin des tièdes standards du Death-qui-blaste-en-rond. Néanmoins ce ... read more