Le genre d'album qui t'invite au voyage dès la première plage. Un mélange d'inspirations italo-disco, brésiliennes et de french touch savamment orchestré qui donne autant envie de danser que de se poser sur la plage au coucher de soleil. Carbeau est définitivement un artiste à suivre de près.
Voilà un album qui ne se cantonne à reprendre des influences funk, disco et soul pour ornementer de traditionnels morceaux pop/rnb : c'est un album purement funk, soul et disco. La proposition est maîtrisée du début jusqu'à la fin, vocalement c'est immaculé. Le format relativement court de l'opus est parfait : ça permet d'offrir un panel suffisamment large du genre sans tomber dans l'abondance. Je trouve qu'il évite aussi le pastiche ... read more
Trois ans après le superbe What's Your Pleasure, Jessie Ware est de retour et soyons francs... ÇA! FAIT DU BIEN!
Porté par les hymnes Free Yourself et Pearls, l'album se pare d'une couleur plus 70s à travers les productions de James Ford (qui est un des meilleurs producteurs contemporains, n'ayons pas peur des mots). Comment résister au groove de Shake The Bottle, à l'intense Begin Again ou aux suaves Hello Love et These Lips ? Les productions de Stuart ... read more
Trois ans après Love, Disorderly, Thomas revient en forme avec un nouveau projet. Toujours porté par cette voix hors norme, l'opus parvient à insuffler une ambiance énigmatique et prenante qui envoûte. Les arrangements sont moins froids que sur les deux précédents albums, on retrouve même à certains moments la chaleur de Rouge notamment par l'utilisation de cuivres comme sur le magnifique Faces.
Je m'attendais à être déçu, et c'est tout le contraire. Rien que pour Grandfather... je l'aime encore un peu plus avec cet album.
Un très bon album pop, avec une réelle identité sonore. Difficile de ne pas penser à Kate Bush, mais elle ne tombe jamais dans l'imitation. Sunset et Smoke compteront par les tubes de mon année 2023.
Juste un album qui fait beaucoup de bien. Les textes sont tirés au cordeau. Sur des sujets lourds comme la dépression, il parvient à glisser des images douces et poétiques. A ce niveau mention spéciale pour le magnifique "Les Insectes". A écouter quand les jours sont un peu gris, le retour des couleurs est alors garanti.
Un beau premier album. Les productions sont ciselées, la signature vocale impressionnante, les mélodies efficaces.
L'écriture est un peu naïve et scolaire, et les thématiques parfois redondantes (l'amour, les garçons), mais disons que ça laisse une belle marge de progression pour la suite à ce niveau.
Un deuxième album qui ne sait pas choisir entre variété consensuelle et électro branchouille. On sent de plus Hervé souvent mal à l'aise avec sa voix chantée, là où il est capable de briller sur les morceaux plus rapés (Mémoires). Un deuxième essai qui ne convainc pas vraiment.
Quelques très bons titres (Only Daedalus, So Typically Now), mais l'album est assez inégal et parfois même très générique et irritant.
Là où elle semblait avoir trouvé un positionnement artistique avec Plastic Heart, et quand bien même ce dernier restait un essai perfectible, Endless Summer Vacation semble être un nouvel égarement identitaire de Miley. Où a-t-elle voulu aller ici ? Difficile à dire. Toujours est-il qu'il est difficile de trouver ne serait-ce qu'un peu de volonté parmi tous ces titres quelconques - un comble lorsque l'on connait la voix et le ... read more
J'attendais impatiemment leur retour avec le très bon Swimmer. Mais 3 ans après, son successeur ne nous emmène nulle part ailleurs. La recette est la même, sauf que cette fois elle ne prend pas. Les titres défilent sans jamais marquer. Rien n'est foncièrement désagréable, mais rien n'imprime. Vocalement, c'est aussi très fainéant compte tenu du potentiel d'Alaina. Je passe mon tour pour cette fois et attend le prochain.
La direction italo disco est très chouette. C'est imparable sur le premier single Heartbeat.
Mais ça ne va jamais beaucoup plus loin, et au fil de l'album l'impression d'écouter huit fois le même titre m'a laissé sur ma faim. Dommage.
Un très bon choix de singles (Always Got The Love, Replay, Keep Me Safe, Songs About It), et c'est à peu près tout. Le reste va de l'insignifiant au très mauvais. Mention spéciale pour l'infâme Beg U, boursoufflé d'autotune, et dont la mélodie ne va jamais nulle part.
Once again, Thomas makes a great return with a third sophisticated opus. There are some real highlights in Stray such as Nightrunner, Vertigo and Satellite where his voice sublimes deep electro basses. There are also beautiful ballads which remind his sophomore album, the elegant Rouge, produce with the high intensity of Hylas. The instrumentals are incredible in a real cinematic style.
The + : The Dreamer in Her, Nightrunner, Vertigo, Mother of Pearl, Satellite
The - : Echoes